TOUT SUR RÉTROMOBILE 2017 !

QUOI ?

Rétromobile 2017, 42e Salon

 

OÙ ?

Parc des Exposition de Paris-Porte de Versailles

1, place de la Porte de Versailles, 75015 Paris

Pavillons 1, 2.2, 2.3 et 3

Le plan du Salon en cliquant ici.

 

QUAND ?

De mercredi 8 février à dimanche 12 février

.Mercredi 8 février : 10h00 - 22h00

.Jeudi 9 février : 10h00 - 19h00

.Vendredi 10 février : 10h00 - 22h00

.Samedi 11 février : 10h00 - 19h00

.Dimanche 12 février : 10h00 - 19h00

 

COMMENT ?

Plan d'accès général en cliquant ici.

.en voiture :

...depuis les autoroutes A1, A3, A14, A15 : direction Paris, puis Périphérique Ouest.

...depuis les autoroutes A3, A4, A6, A10 : direction Paris, puis Périphérique Sud.

...depuis le Boulevard Périphérique (BP) : sortie Porte de Versailles

...parkings Parc des Expositions situés aux portes C, F et R.

.en bus (cliquez pour le plan d'accès) :

lignes 39 et 80, arrêt Porte de Versailles

.en métro (cliquez pour le plan d'accès) :

ligne 12, station Porte de Versailles

ligne 8, station Balard

.en tramway (cliquez pour le plan d'accès) :

lignes 2 et 3, arrêt Porte de Versailles

.en Vélib (cliquez pour le plan d'accès) :

Station n° 15049 – 2, Rue Ernest Renan

Station n° 15107 – 42, Boulevard Victor

Station n° 15061 – 12, Square Desnouettes

Station n° 15126 – rue Ernest Renan / Parc des Expositions

 

COMBIEN ?

Cliquez ici pour les détails.

.Billet acheté aux caisses sur place : 18 € / jour

(gratuit pour les moins de 12 ans)

.Tarif réduit groupe à partir de 10 visiteurs : 16 € / jour (commande par internet)

.Tarif réduit grand groupe à partir de 21 visiteurs : contacter Rétromobile par email sur service.groupes@comexposium.com

.Vestiaire : vêtement 2€ ; petit bagage 3€ ; gros bagage 4€

 

 

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ET À RÉTROMOBILE PAVILLON 1, STAND M-054

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MONDIAL DE L’AUTOMOBILE :
LES BELLES SURPRISES DE FERRARI

Paris et l’histoire de Ferrari sont liés. Longtemps, la France fut un marché essentiel pour la marque italienne et tout ce qui était mis sous les projecteurs au Salon rayonnait dans le monde entier. Comme pour la haute couture, la Capitale était en matière automobile l’arbitre des élégances. Et puis, Enzo Ferrari avait trouvé en Charles Pozzi d’abord, en Daniel Marin ensuite, un duo d’importateurs qui contribuait à donner au Cavallino un prestige unique. Dans deux styles radicalement différents : Charles Pozzi, l’aristocrate aux gestes choisis, tout en fausse-insouciance, son jeune associé, Daniel Marin, bouillant et tonitruant, tout en puissance.

Pour rendre à César ce qui lui appartient, c’est bien grâce à Marin que Ferrari prit une telle dimension dans l’Hexagone. Le Savoyard tient dans l’histoire de la marque un rôle aussi important que Jacques Swaters (« Écurie Francorchamps », l’importateur belge) et le Colonel Ronnie Hoare (« Maranello Concessionnaire », l’importateur anglais). Tous trois ont vendu des Ferrari, même aux époques les plus durs, tous trois ont engagé des autos en compétition, en direct ou à travers des structures compétition-clients, tous trois avaient l’oreille sincère de l’Ingegnere –ce qui était rare.

 

DANIEL MARIN, TONITRUANT ET INSPIRÉ

 

L’aura de Daniel Marin, capable si une conversation téléphonique avec Maranello tournait mal, de prendre sa voiture au soir, de rouler toute la nuit pour aller s’expliquer les yeux dans les yeux avec son interlocuteurs à l’usine dès l’ouverture le lendemain matin, l’aura de Marin était à l’époque puissante. Même après la disparition d’Enzo Ferrari en 1988, il restait un personnage écouté –et par seulement parce que sa voix portait loin… Une influence faite d’une combinaison de bon sens, d’expérience et d’une connaissances du marché, du client et de ses attentes, dont on peut croire que l’actuel Patron de Ferrari, Sergio Marchionne, trouverait grand bénéfice à s’inspirer.

Pour ne citer qu’un exemple, c’est à Daniel marin que l’on doit la « Challenge ». Cette Ferrari 360 Modena "de course de route", dépouillée à l’extrême, taillée pour la performance… et immatriculée. « L’ état major de Ferrari n’en voulait pas », se souvient l’Ingegnere Amedeo Felisa, dernier Administrateur Délégué de la marque avant la reprise de contrôle par Sergio Marchionne et ses troupes, « Daniel Marin a tenu bon, nous a cassé les pieds, a garanti qu’elle allait se vendre comme des petits-pains –c’est tout juste si, comme Von Neumann avec la California dans les années cinquante, il ne nous en a pas acheté une centaine d’avance ! Pendant des mois, à chaque fois qu’il venait en réunion à Maranello, il nous faisait la guerre et il a fini par la gagner : on lui a fait « sa » Stradale. Ce fut un immense succès qui a déclenché chez nous le phénomène des versions « de course-de route » qui ont été systématiquement déclinées sur les modèles suivants… ».

Daniel Marin avait senti le filon –intuition nourrie à la passion… Il est –hélas- parti en grandes vacances après que Ferrari lui a racheté « Ferrari Pozzi ». La marque distribue distribue désormais elle-même ses voitures en France à travers son entité « West Europe » basée à Paris.

Ces dernières années au Mondial, malgré quelques « premières », le stand de la marque avait gagné en superficie mais beaucoup perdu en convivialité. On parlait de plus en plus d’argent et de moins en moins de passion. Le Mondial 2016 semble vouloir inverser la tendance. Les étiquettes posées sur les voitures (c’est une image…) comportent toujours au minimum six chiffres à gauche de la virgule, voire sept, et on regarde toujours avec beaucoup de condescendance le visiteur qui ose demander à pénétrer sur le stand (quel dommage de ne pas plus aimer ceux qui vous aiment…), mais le spectacle cette année plaira.

 

DEUX NOUVEAUTÉS ET UN AMUSANT ANNIVERSAIRE

 

Ferrari présente cette année à Paris deux nouveaux modèles.

Tout d’abord la LaFerrari Aperta, version à toit ouvrant de l’hypercar du même nom. Côté technique rien de nouveau sous le soleil -du moins seulement du soleil en plus par rapport au modèle présenté au Salon de Genève 2013 et dont les 500 exemplaires ont été vendus depuis (et parfois revendus, avec de confortables plus-values !). L’Aperta est une série limité à deux cents exemplaires qui ont déjà tous trouvé acquéreurs –c’est Ferrari qui les a appelés pour leur proposer la voiture, et non eux qui ont demandé à l’acquérir.

A ses côtés sur le stand, l’autre « première » est la GTC4Lusso T. Un nom long comme la carrosserie de ce coupé à quatre places, petit frère de la GTC4Lusso (elle-même descendante de la FF qu’elle remplaçait). En troquant son V12 pour un V8 turbocompressé, elle a hérité d’un T capital à la fin de son nom. Un nom plus long mais 80 chevaux de moins que la version V12 atmosphérique (610 pour la T contre 690 pour la V12). Un V12 que les puristes continueront de préférer.

Les autres nouveautés sont moins spectaculaires mais constituent d’amusants clins d’œil à 70 ans de passion. Pour marquer ses sept décennies d’existence (1947-2017) qui seront fêtés l’année prochaine, Ferrari va produire une série de 70 voitures qui évoquent chacune un pilote ou une victoire prestigieuse dans l’histoire de la marque. Les visiteurs du Mondial peuvent ainsi admirer quatre d’entre-elles : la F12berlinetta « The Stirling » (Moss), la 488 GTB « The Schumacher », la California T « The Steve McQueen » et la 488 Spider « The Green Jewel ». Cette dernière est une évocation de la 365 P2 (châssis n°0836) victorieuse des 9 Heures de Kyalami successivement en 1965 et 1966 aux mains de David Piper et Richard Attwood. Le numéro 25 dont elle est ornée est cependant pour nous une énigme puisque, sauf erreur de notre part, ladite 365 P2 portait en Afrique du Sud, en 1965 le n°1, et en 1966 le n°3. Elle ne fut ornée, d’après nos archives, de ce n°25 qu’à deux reprises : en août 1965 pour le « Guards International Brands Hatch » et en septembre de la même année pour le « Canadian Grand Prix for the Pepsi-Cola Trophy ». Jamais aux 9 Heures de Kyalami…

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

.Le site du Mondial de l’Automobile

.Le site de Ferrari

 

 

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DU SALON DE L'AUTOMOBILE DE 1898,
AU MONDIAL 2016 !

« Elles sont bien laides et sentent vraiment mauvais ». Ainsi parle le président de la République Félix Faure le 15 juin 1898 en inaugurant au pas de charge le premier Salon de l’Automobile de l’histoire. Celui-ci se tient en toute logique à Paris puisque la France est, en cette fin de XIXe siècle, le pays de l’automobile.

Le lieu choisi pour l’« Exposition Internationale d’Automobiles » organisée par le tout jeune Automobile Club de France, n’est pas encore le Grand Palais (il est en cours de construction), mais le jardin des Tuileries, au pied du Palais du Louvre. 77 constructeurs venus de toute l’Europe y sont installés sous les longs pavillons ouverts qui longent les allées.

En ces temps héroïques, on n’expose ni concept car, ni maquette : pour être admis au Salon, chaque véhicule a dû faire par ses propres moyens un aller-retour entre Paris et Versailles !

Du 15 juin au 4 juillet, 140 000 visiteurs (payants) vont se presser devant les stands. Beaucoup de curieux, mais aussi des acheteurs. L’industrie automobile française est déjà très dynamique et enregistre une croissance annuelle à deux chiffres : 1400 véhicules roulent en France en 1899, 2997 en 1900, 5386 en 1901, 9209 en 1902, 12984 en 1903, 17107 en 1904, 21524 en 1905.

 

CETTE ANNÉE, DES ABSENCES TRÈS REMARQUÉES

 

Le Salon de l’Automobile va croître et embellir. Devenu « Le Mondial » en 1988, il est aujourd’hui le plus grand salon de l’automobile de la planète. Ses portes s’ouvrent ce samedi matin au public au Palais des Exposition de la Porte de Versailles à Paris. Jusqu’au 16 octobre, toute l’automobile mondiale s’y est donnée rendez-vous. Toute ? Non. Car cette année, certains constructeurs boudent Paris, notamment (par ordre alphabétique), Aston Martin, Bentley, Bugatti, Chevrolet, Ford, Lamborghini, Lotus, Mazda, McLaren, Rolls-Royce, Volvo. Des constructeurs qui, pour certains, traversent des temps difficiles, pour d’autres, trouvent que Paris et la France n’aiment plus beaucoup l’automobile –pas assez pour qu’ils y affichent leurs nouveaux modèles, fussent-ils électriques. Quant aux marques du « Star 10 » (les dix constructeurs historiques des segments « sport » et « luxe » : Aston Martin, Bentley, Bugatti, Ferrari, Jaguar, Lamborghini, Maserati, McLaren, Porsche et Rolls-Royce) qui ont déserté le Mondial 2016, elles le justifient par le fait que, désormais, c’est au Salon de Genève, en mars, que leur clientèle vient faire son marché. Mauvais calcul : parmi les enfants rêveurs d’aujourd’hui, il y a les millionnaires de demain…

Au chapitre des déceptions, on regrettera notamment que Bugatti ait préféré présenter sa Chiron mercredi soir à la Fondation Vuitton en petit comité plutôt que de l’offrir aux regards du public parisien. Quant à l’absence d’Alpine, qui surprend autant les visiteurs que les professionnels, elle questionne sur l’avenir que réserve à la marque le président du Groupe Renault Nissan, Carlos Ghosn. Mauvais signal.

Qu’importe ; l’équipe du nouveau Commissaire Général, Jean-Claude Girot, a su dépasser stratégies discutables et mauvaises humeurs pour offrir aux présents et au public un très beau cru. Si vous êtes parisien, roulez, marchez, faites-vous conduire, jusqu’à la porte de Versailles. Si vous ne l’êtes pas, c’est le moment de venir passer un week-end dans la Capitale !

Côté chiffres, le Salon a bien changé depuis 1898 : comme d’habitude ces dernières années, un peu plus de 1000 voitures y sont exposées et plus d’un million de visiteurs vont venir les contempler. Et si ce Mondial 2016 obéissait au règlement du Salon 1898, toutes les voitures ne pourraient être exposées : les concepts-cars ne sont parfois que des maquettes au moteur creux. Le président Félix Faure trouverait, quant à lui, bien du changement car les automobiles ne sentent plus mauvais du tout : non seulement les moteurs « à combustion interne » sont des centaines de fois plus propres qu’en 1898, mais les solutions de propulsion alternative, en particulier l’électricité, sont les nouvelles vedettes du Salon !

POUR EN SAVOIR PLUS :
Le Mondial, du 1er au 16 octobre, toutes les informations pratiques

 

 

 

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RÉTROMOBILE 2016,
41e COUPS DE CŒUR

Quand s’éteignent les lumières de Rétromobile, restent les images. Coups de cœurs, coups de plaisir, moments forts, belles rencontres...

Le premier des plaisirs, c’est évidemment d’avoir pu vous accueillir cinq jours durant sur le stand Aon Classic Car. Entre deux conseils, entre deux discussions, vous avez beaucoup regardé la Lancia Stratos Stradale que nous exposions. Et nous, qu’avons-nous admiré ?

Notre premier grand souvenir de cette semaine parisienne restera l’incroyable suite de Ballot présentée par la FFVE. Laquelle préférer : la 2LS d’usine -peut-être celle de Jules Goux, 2e à la Targa Florio en 1922 ? La camionnette 2LT de 1924 aux couleurs du service compétition de la marque ? La 2LT/TS « Torpédo scaphandrier » par Lagache et Glaszmann de 1924, incroyable pièce de joaillerie automobile ? Choisir serait renoncer. Impossible !

Mais l’émotion était aussi ailleurs : un peu plus loin, au centre du Pavillon 1, la Bugatti Brescia présentée par François Cointreau s’offrait une première grande sortie publique depuis sa réhabilitation par le restaurateur-collectionneur qui l’avait acquise l’année dernière alors qu’elle « sortait de grange ». Belle, authentique, émouvante...

Sorties de musées, elles, presque irréelles, les diligences à vapeur, limousines et autres carrosses du musée de Compiègne nous ont marqués comme ils ont marqué tous les publics. Il émane de ces monuments -monumentaux !- historiques automobile, une majestueuse monstruosité qu'aucune photo ne parvient à transmettre. On ne perçoit leur démesure qu’en ayant face à soit leurs roues en bois cerclées de fer, plus grande qu’un enfant, en tentant d’apercevoir les sièges de leurs impériales auxquelles on ne peut accéder qu’en empruntant une échelle double (!).

D’autres tentent à l’inverse de s’approcher le plus possible de la route, comme pour mieux la dévorer. Les belles de course du Musée du Mans qui avaient envahi la passerelle entre les Pavillon 1 et 2 rappelaient qu’un pilote conduit souvent allongé…

Philippe Charbonneau, lui, aimait l’automobile à la route comme à la piste, la voiture individuelle comme les semi-remorques, les outils comme les garages, et dessinaient les uns ou les autres avec un égal talent. La rétrospective de ses créations, présentées par le Musée de Reims et le Musée Schlumpf a été l’un des pôles d’attractions les plus forts du Salon 2016. Beaucoup d’émotion pour moi de déambuler entre sa 2CV publicitaire, le prototype de la R16 Philippe, l’incroyable camion promotionnel Pathé Marconi. Philippe Charbonneau, l’inventivité automobile permanente, protéiforme. Un grand amateur d'automobile ancienne aussi. Le premier client "collection" de notre cabinet d’assurance lorsque nous l’avons créé voici… tant d’années !

Enfin, source d’étonnement plutôt que coup de cœur, les prix vertigineux atteints par certains lots adjugés lors des ventes aux enchères de la semaine montrent que si quelques valeurs marquent le pas, d’autres en profitent pour s’envoler. Nous y reviendrons.

Impossible de finir sans dire que quelques regards sur ces beautés fatales nous ont manqués : ceux des amis qui nous ont quitté ces derniers mois, notamment Didier Lainé. Mais ils étaient là...

La page Rétromobile 2016 est tournée. Vivement l’année prochaine !

 

 

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RETROUVEZ AON CLASSIC CAR
AU 41e RÉTROMOBILE !

Nous vous attendons dès demain mercredi à Rétromobile dans le Pavillons 1, Allée M, Stand 036. Parlons de vos projets, de vos nouvelles acquisitions, de vos préoccupations, toute notre équipe est là pour accompagner votre pratique de l’automobile de collection et d’exception, notre commune passion !

 

RÉTROMOBILE D’UN COUP D’ŒIL :

 

QUOI ?

Rétromobile 2016, 41e Salon

 

OÙ ?

Parc des Exposition de Paris-Porte de Versailles

1, place de la Porte de Versailles, 75015 Paris

Pavillons 1 et 2.2

Téléchargez le plan du Salon en cliquant ici.

 

QUAND ?

De mercredi 3 février à dimanche 7 février

.Mercredi 3 février : 10h00 – 22h00

.Jeudi 4 février : 10h00 – 19h00

.Vendredi 5 février : 10h00 – 22h00

.Samedi 6 février : 10h00 – 19h00

.Dimanche 7 février : 10h00 – 19h00

 

COMMENT ?

Plan d’accès général en cliquant ici.

.en voiture :

depuis les autoroutes A1, A3, A14, A15 : direction Paris, puis Périphérique Ouest.

depuis les autoroutes A3, A4, A6, A10 : direction Paris, puis périphérique Sud.

depuis le Boulevard Périphérique (BP) : sortie Porte de Versailles

à parkings Parc des Expositions situés au porte C, F et R.

.en bus (cliquez pour le plan d’accès) :

lignes 39 et 80, arrêt Porte de Versailles

.en métro (cliquez pour le plan d’accès) :

ligne 12, station Porte de Versailles

ligne 8, station Balard

.en tramway (cliquez pour le plan d’accès) :

lignes 2 et 3, arrêt Porte de Versailles

.en Vélib (cliquez pour le plan d’accès) :

Station n° 15049 – 2, Rue Ernest Renan

Station n° 15107 – 42, Boulevard Victor

Station n° 15061 – 12, Square Desnouettes

Station n° 15126 – rue Ernest Renan / Parc des Expositions

 

COMBIEN ? (cliquez ici pour les détails)

.Billet acheté sur Internet : 16 € / jour

.Billet acheté aux caisses sur place : 18 € / jour

(gratuit pour les moins de 12 ans)

.Tarif réduit groupe à partir de 10 visiteurs : 14 € / jour (commande par internet)

.Tarif réduit grand groupe à partir de 21 visiteurs : contacter Rétromobile par email sur service.groupes@comexposium.com

.Vestiaire : vêtement 2€ ; petit bagage 3€ ; gros bagage 4€

 

 

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FRANÇOIS MELCION :
"RÉTROMOBILE, LE SALON DU JAMAIS-VU"

AON CLASSIC CAR : 41e Rétromobile ! Comment éviter lassitude et déjà-vu au bout de tant d’éditions ?
FRANÇOIS MELCION :
En tenant notre promesse : montrer les premiers ce que personne n’a jamais montré, faire venir des pièces jamais sorties de leurs collections, réunir des ensembles dispersés depuis longtemps aux quatre coins du monde et qui, dès la fin du Salon, vont repartir chez leurs propriétaires respectifs, pour longtemps. Beaucoup de ces voitures sont des œuvres d’art, des pièces uniques. C’est parce que nous sommes Rétromobile qu’elles nous sont confiées. Elles sont montrées ici et nulle part ailleurs. Rétromobile doit faire rêver, vous couper le souffle. C’est le salon du jamais vu.

 

ACC : Avec quoi tiendrez-vous votre promesse cet année ?
FM :
Avec les voitures-monuments historiques du Musée de Compiègne, comme la diligence à vapeur du marquis de Broe, « La Mancelle » d’Amédée Bollée, elles vont sortir pour la première fois de leurs murs depuis la création de l’établissement en 1927. Avec six voitures rhomboïdes jamais vues ensemble, avec la « X » de Pininfarina, avec l’exposition dédiée à Philippe Charbonneaux, la liste est très longue…

 

ACC : Trois ventes aux enchères se tiennent à Paris cette semaine. Rétromobile est devenu l’un des centres du monde de l’automobile classique ?
FM :
Artcurial organise une très importante vacation au sein de notre salon, dans le pavillon 2.2. Une vente qui marque le calendrier international. Et parce que Rétromobile draine désormais à Paris toute la planète de l’automobile de collection pendant une semaine, deux autres maisons, Bonhams et RM-Sotheby’s, ont logiquement décidé de profiter du pole d’attraction mondial que nous sommes devenus. Ces maisons sont concurrentes, mais un tel dynamisme profite à Tous. Rétromobile centre du monde « classique » chaque début d’année ? Oui, sans doute.

 

« JE NE CROIS PAS À UN EFFONDREMENT DU MARCHÉ.
TOUT AU PLUS À UNE STABILISATION
 »

.../...

« LES YOUNGTIMERS ?
HIER, C'EST CE QUE NOUS COLLECTIONNIONS !
»

 

ACC : Le marché fait preuve d’une très grande vitalité. Peut-être trop. Beaucoup craignent que les prix vertigineux atteints sous le marteau, en constante augmentation, ne conduisent à l’éclatement d’une bulle. Faites-vous la même analyse ?
FM :
La voiture de collection est sortie de l’univers automobile pour entrer dans celui de l’art. Et c’est aux logiques de ce secteur qu’elle obéit désormais. Le marché mute. Il devient mature, global. Je ne crois donc pas à un effondrement. Il va sans doute se stabiliser, c’est un phénomène normal. Et puis, ne nous laissons pas aveugler par l’éclat des gros chiffres : les voitures à 5, 10 ou 20 millions d’euros ne constituent qu’un tout petit marché. L’essentiel des collectionneurs possède des voitures de quelques milliers d’euros. Ce marché-là est très solide, peu sujet à des sautes d’humeur ou des revirements. C’est pour cela que Rétromobile donne une si grande part à l’automobile populaire, à sa pratique, à sa restauration. Clubs, négociants, organisateurs d’événements, vendeurs de pièces détachées, occupent une place importante dans nos pavillons d’expositions.

 

ACC : Les collectionneurs de « Youngtimers », les moins de trente ans, sont un peu dédaignés par les autres amateurs et les fédérations traditionnelles. Vous allez contre ce mépris en leur dédiant cette année un important espace d’exposition…
FM :
À quinze ans, j’étais un collectionneur de « Youngtimer » ! Nous étions en 1967 et les voitures qui m’intéressaient avaient la trentaine et souvent moins… Ma première acquisition fut un Torpedo C4 de Citroën qui avait à peine plus de trois décennies. Une première main rachetée à un voisin. On m’a dit « mais qu’est ce que tu veux faire de cette ferraille ? ». Qu’en dit-on aujourd’hui de mon Torpedo C4 – je l’ai toujours ? « Quelle belle voiture de collection vous avez là ! ». Les goûts évoluent. Organisateurs, clubs, nous devons tous évoluer avec eux.

 

« PARIS INTERDIT AUX ANCIENNES…
N’EST-CE PAS UN PEU RIDICULE ?
 »

.../...

« LA PORTE DE VERSAILLES ?
J’Y SUIS, J’Y RESTE !
 »

 

ACC : À partir de juillet prochain, les voitures anciennes seront interdites de circulation dans Paris. La Mairie de Paris a décidé qu’elles polluaient trop. Votre réaction ?
FM :
Si l’on divise le nombre de kilomètres parcourus par les voitures anciennes par le nombre de voitures anciennes, on constate que les collectionneurs roulent en moyenne 50 km avec chacune. Les anciennes ne sont donc responsables que d’une infime partie de la pollution atmosphérique. Cela vaut-il que des restrictions de circulation soient prises contre elles ? Paris interdit aux anciennes… J’attends de voir ce qui va réellement se passer. N’est-ce pas un peu ridicule tout ça ? Au-delà, c’est toute l’automobile qui est aujourd’hui visée. Pourtant, n’y a-t-il pas d’autres secteurs à réglementer avant ? D’autres interdictions à promulguer ?

 

ACC : On dit le Parc des Exposition de la Porte de Versailles menacé de disparition. Rétromobile va-t-il déménager ?
FM :
Tous les ans c’est la même chose : rumeurs, craintes, prédictions… Je laisse tout ça aux oracles. Rétromobile est à la Porte de Versailles, actuellement et pour longtemps. J’y suis, j’y reste !

 

Pour en savoir plus :

.Le site du 41e Salon Rétromobile

 

 

 

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RÉTROMOBILE 2016 :
LE GUIDE PRATIQUE !

Pas sa place à Paris, l’automobile ancienne !? Le cœur est plus puissant que la politique. Heureusement. Et Rétromobile va le démontrer pour la 41e fois, du 3 au 7 février (la semaine prochaine). Le monde entier a en effet rendez-vous au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour la 41e édition du plus grand salon dédiée en France à l’automobile de collection -et par extension à toutes les locomotions.

Sur 55000 m2, des voitures à contempler, des joyaux à acheter, des clubs à visiter, de l’art, des professionnels et notamment de l’assurance spécialisée (Aon Classic Car sera là pour vous, Pavillon 1, Allée M, Stand 036) et pour la première fois, signe des temps et d’un univers ayant acquis une grande maturité, un fonds financier (Carpital, Pavillon 2.2, Allée C, Stand 050) qui investit dans l’automobile de collection comme d’autres dans la pierre ou les matières premières.

Et vous dans tout ça ? Vous, vous serez là. Sinon ? Sinon craignez d’être frappés par la malédiction qui attend tous ceux qui sècheraient la grand messe (brrr…) : vous ne pourrez pas briller dans les dîners en ville en racontant vos conversation au gré des allées avec tel ou tel grand pilote (car on croise ici même des stars de la F1, les mains dans les poches –mais pas les yeux !) ; si vous manquez cette 41e édition, vous serez condamné à dire des âneries à chaque fois que vous parlerez voiture de collection (franchement, c’est ce que vous voulez ?!) ; si vous n’êtes pas au rendez-vous de la Porte de Versailles, vous ne verrez pas les beautés fatales installées sur les podiums de la vente Artcurial et, au-delà vous aurez raté la plus belle occasion de l’année de partager votre passion avec intensité avec vos vieux copains.

Ne cherchez pas : c’est ici que ça se passe et nulle part ailleurs.

Évidemment, nous vous autorisons (nous vous y encourageons, même !) à faire Rétromobile buissonnier pour assister aux deux ventes aux enchères installées hors des murs du Salon : la vente Bonhams du Grand Palais jeudi 4 février à 10h30 (le cadre, les voitures, magique…) et celle organisée par RM – Sotheby’s aux Invalides mercredi 3 février à 19h00 (autre cadre, belle émotion aussi). Ces deux grands « auctioneers », acteurs essentiels des ventes aux enchères à travers le monde, organisent désormais à Paris une vacation majeure de leur calendrier. Car, à l’occasion de Rétromobile, le monde entier est à Paris ou regarde Paris (nos amis Anglais diraient que tout ça n’est pas bon pour notre modestie…).

Bref, la semaine prochaine, peu importe quand, qu’importe pour combien de jours, vous viendrez à Rétromobile. Ainsi, dans quelques semaines, vous pourrez dire « j’y étais » comme les Américains aiment dire avec un faux détachement (mais une explosion jubilatoire intérieure) « Le défilé Lagerfeld à la Fashion Week à Paris ? Ah oui… J’y étais… ». Mais pour cela, il faudra en effet y être… Où et quand ? Lisez ci-dessous :

 

QUOI ?

Rétromobile 2016, 41e Salon

 

OÙ ?

Parc des Exposition de Paris-Porte de Versailles

1, place de la Porte de Versailles, 75015 Paris

Pavillons 1 et 2.2

Téléchargez le plan du Salon en cliquant ici.

 

QUAND ?

De mercredi 3 février à dimanche 7 février

.Mercredi 3 février : 10h00 - 22h00

.Jeudi 4 février : 10h00 - 19h00

.Vendredi 5 février : 10h00 - 22h00

.Samedi 6 février : 10h00 - 19h00

.Dimanche 7 février : 10h00 - 19h00

 

COMMENT ?

Plan d'accès général en cliquant ici.

.en voiture :

depuis les autoroutes A1, A3, A14, A15 : direction Paris, puis Périphérique Ouest.

depuis les autoroutes A3, A4, A6, A10 : direction Paris, puis périphérique Sud.

depuis le Boulevard Périphérique (BP) : sortie Porte de Versailles

à parkings Parc des Expositions situés au porte C, F et R.

.en bus (cliquez pour le plan d'accès) :

lignes 39 et 80, arrêt Porte de Versailles

.en métro (cliquez pour le plan d'accès) :

ligne 12, station Porte de Versailles

ligne 8, station Balard

.en tramway (cliquez pour le plan d'accès) :

lignes 2 et 3, arrêt Porte de Versailles

.en Vélib (cliquez pour le plan d'accès) :

Station n° 15049 – 2, Rue Ernest Renan

Station n° 15107 – 42, Boulevard Victor

Station n° 15061 – 12, Square Desnouettes

Station n° 15126 – rue Ernest Renan / Parc des Expositions

 

COMBIEN ? (cliquez ici pour les détails)

.Billet acheté sur Internet : 16 € / jour

.Billet acheté aux caisses sur place : 18 € / jour

(gratuit pour les moins de 12 ans)

.Tarif réduit groupe à partir de 10 visiteurs : 14 € / jour (commande par internet)

.Tarif réduit grand groupe à partir de 21 visiteurs : contacter Rétromobile par email sur service.groupes@comexposium.com

.Vestiaire : vêtement 2€ ; petit bagage 3€ ; gros bagage 4€

 

 

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renseignements , tarifs , demandes de devis sur aoncc.alcyon-media.com
Aon Classic Car, l’assurance est une relation de confiance

 

LA BUGATTI DE BATMAN

Un grand studio photo parisien tendu de blanc, inondé de soleil artificiel. Au sol, la température monte. Ça piaille, ça court, ça s’interpelle, ça bouge, efficace. Des figurants travaillent leur attitude, redressent leur mèche, un garçon tire sur un pli de son costume, un petit chien sur sa laisse. Les assistants s’agitent, les faiseurs de lumière travaillent leurs spots, une échelle claque, le plateau avant le clap. Mais personne ne dira « moteur ».

Il ne faut pas réveiller la bête qui dort là, au centre, immobile, l’animal mécanique. Une monture à la capitaine Nemo, mi-auto, mi-obus, avec ses lignes sans aspérité. L’infernale machine. Même inerte, on dirait qu’elle roule, avec ses enjoliveurs-flasques polis comme des miroirs. Elle attend le dompteur.

Lui, justement, ne la regarde pas dans les yeux. Il ne veut même pas s’installer à son volant comme les autres. Seul son profil l’intéresse. Le droit -le plus photogénique pour une auto. Non pas qu’il n’aime pas les voitures, mais Gérard Rancinan les prend pour ce qu’elles sont : de bons sujets pour son art, la photo.

Enfermez Rancinan avec une auto dans un studio, il essaiera de vous composer une version moderne de la « Ronde de Nuit » ou du « Radeau de la Méduse », mais sûrement pas un catalogue publicitaire. Alors la Bugatti Type 40 carrossée d’un marteau si pur par Gangloff, il la fera belle ou sanguinaire, envoûtante ou repoussante, mais ce n’est pas elle qui en décidera. Peut-être le sait-elle, puisqu’elle ne bouge pas.

Rancinan lève ses lunettes, renverse sa casquette, plonge dans son viseur. L’image, voilà des mois qu’il l’a voit, dans ses moindres détails. Maintenant, il faut qu’elle passe de sa mémoire à celle de son appareil. Le temps, l’espace, le sombre et le clair, les lignes, l’émotion, dans sa tête il a peu à peu agencé chaque élément du puzzle à la perfection, composé l’image absolue. Tout doit être synchrone avant qu’il n’appuie enfin sur le bouton.

Le photographe n’est pas un homme comme les autres. Pour voir ce qu’il veut regarder, il s’enferme dans le noir, ferme les yeux, dort, rêve, compose, organise, éventuellement dessine. Ce qu’il fabrique à coup d’émotions et de neurones est mieux qu’une réalité augmentée : c’est une photo.

Rancinan, "l'imagénieur" insatiable aux mises en scène sophistiquées, n’entre en studio que si son image est prête, là-haut, dans son cerveau. Ensuite, il lui suffit de faire rentrer sa fantaisie dans le cadre ! Aujourd’hui, le rideau va tomber sur le dernier tableau de sa trilogie dédiée à la plus célèbre chauve-souris de l’évolution : après « Batman Family Boy », « Batman Family Girl », voilà « Batman Family en voyage ». Des mois de migraine, des heures de mise en scène, quelques minutes d’essais, la poignée de millième de seconde d’un clic-clac, et voilà le projet devenu une œuvre. Et ce « Batman by Rancinan », il roule en Bugatti Type 40. Le photographe l’a choisie pour sa ligne art déco intemporelle. Pour ce magnétisme, cette puissance, ce petit côté « voiture au sommet de la chaîne de l’évolution » que Georges Gangloff savait donner à ses carrosseries. Une dominante, cette Type 40…

Après quelques heures d’immobilité, elle a pu faire ronronner ses pistons pour sortir du plateau. Elle est repartie montrer ses formes à Rétromobile où un autre podium l’attendait. Celui du stand Aon Classic Car. Elle y a été photographiée des milliers de fois en quelques jours par les visiteurs. Mais ses formes ne se souviennent que d’un seul œil. Celui qui, après tant de nuits blanches, tant de croquis, l’a rendue encore plus belle en deux dimensions qu’elle ne l’était en trois. L’effet « Bugatti by Rancinan » !

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

.Le site de Gérard Rancinan

.Les travaux de Gérard Rancinan à l’Opera Gallery

 

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RÉTROMOBILE 2015 :
TRÈS GRAND CRU

Rétromobile 2015 peut se résumer en trois chiffres qu’il faudra graver sur l’étiquette de ce très beau millésime : 40, 110 000, 16,3.

40, comme 40e édition, celle d’un très grand cru, riche, mêlant grands constructeurs, clubs de collectionneurs, marchands internationaux, galeristes ; capiteux avec ses expositions d’exception (les Bugatti Royales du Musée Schlumpf, les Pegaso, la collection Corrado Lopresto) ; long en bouche, car la vision des merveilleuses épaves de la Collection Baillon réunies pour la dernières fois avant d’être vendues aux enchères par Artcurial restera longtemps dans les mémoires.

110 000, comme 110 000 visiteurs en cinq jours. A l’heure ou nous bouclions ces lignes, François Melcion, l’organisateur de cette grand messe, n’avait par encore les chiffres définitifs en mains. Mais il savait déjà que son objectif de 105 000 visiteurs avait été atteint et largement dépassé. 110 000 visiteurs, dont de plus en plus de non passionnés, plus attirés par la puissance de l’événement que par l’automobile de collection ! Rétromobile est devenu un salon branché, dans les allées duquel on pouvait croiser cette année aussi bien des femmes et des hommes politiques, des artistes, que des capitaines d’industrie.

16,3, comme 16,3 millions d’euros, prix réglé par l’acquéreur de la Ferrari California vedette de la Collection de la famille Baillon dispersée par Artcurial vendredi. Une vacation surréaliste au marketing parfaitement construit par le directeur du département automobile de la maison de vente française, Matthieu Lamoure, et son équipe. Une dramaturgie et une mise en scène à ce point travaillées que toutes les voitures de la Collection Baillon, puis celles de la seconde partie de la vacation (elle plus classique), ont été souvent adjugées à des prix très au-delà des estimations. Les épaves de la collection Baillon atteignant parfois des prix supérieurs aux tarifs de voitures restaurées ! Propriétaires de modèles décrépis ne rêvez pas : cela tenait plus de la séance d’hystérie collective que d’actes réfléchis et rationnels ! Pour certains modèles de la seconde partie de la vente en revanche, les valeurs atteintes constituent de nouvelles références. C’est notamment le cas des Maserati qui, jusqu’à présent sous cotées, commencent à combler l’écart qui les séparaient d’autres marques comme Aston Martin et Ferrari. Les ventes aux enchères des prochains mois devraient confirmer ce début de rattrapage.

40, 110 000, 16,3… Les chiffres du succès. A 19 heures hier soir quand les haut-parleurs du hall n°1 du Palais des Expositions de la Porte de Versailles à Paris ont annoncé la fermeture des portes de l’édition 2015, les visages des exposants étaient marqués à la fois par la fatigue, la joie et les regrets. La fatigue, car les cinq jours de salon furent très intenses. La joie des professionnels tenant stands qui ont tous enregistré des chiffres d’affaires en hausse. La tristesse… de ne pas pouvoir prolonger de 24 ou 48 heures les moments beaux et intenses qu’ils venaient de vivre.

Rétromobile 2015 n’est plus, vive Rétromobile 2016 !

LES GRANDS RENDEZ-VOUS DE
RÉTROMOBILE 2015

Le 40e Rétromobile est un feu d’artifice. Tout ce qui nourrit nos passions automobiles y est exposé, offert, pour nos yeux ou plus ni affinités -financières ! Grands marchands (ce n’est pas au nombre de voitures exposées que ce titre se mérite, une seule auto suffit parfois…), galeristes, artistes, musées, clubs, assureurs, restaurateurs, constructeurs, équipementiers, antiquaires, tous les acteurs du secteur sont réunis au fil des dix sept allées principales et de leurs transversales tracées dans le Hall 1 du Palais des Expositions de la Porte de Versailles.

Le maître d’orchestre du Salon, François Melcion, et ses troupes, avaient cette année encore un challenge difficile à relever : nous faire oublier l’édition précédente ! Pari réussi grâce aux moments forts proposés pour cette l’édition 2015.

Hors-catégorie : l’exposition organisée par le Musée National de l’Automobile-Collection Schlumpf (stand F66) qui présente deux Bugatti Royales et l’exemplaire reconstruit de l’exubérante Esders. Hors catégorie aussi l’exceptionnel ensemble de Pegaso que Rétromobile est parvenu à réunir (stand S2) après de longs mois de tractations auprès de collectionneurs du monde entier. Une prouesse car ces modèles sont parmi les plus rares de la planète automobile : seulement 84 voitures construites entre 1951 et 1956. Et peu d’entre elles sont en état de rouler… Exceptionnelle également la présentation d’une (très petite) partie de la collection de voitures italiennes à carrosseries uniques et de prototypes (stand J95), rassemblées par l’esthète italien Corrado Lopresto.

Quand vous vous serez arrachés à ces mécaniques hypnotiques, reprenez bien votre souffle avant de plonger vers d’autre stands, par exemple ceux des constructeurs qui font cette année encore un effort d’originalité. Par exemple Renault (stand G64) qui célèbre le 60e anniversaire d’Alpine, Porsche (stand K46) qui fête la victoire de la 936 « Martini » aux 24 Heures du Mans 1977, ou encore Skoda qui revient révéler un nouvel épisode de sa très riche histoire. Et puis, ne manquez pas la présentation des voitures dispersées aux enchères par la maison Artcurial (stand S100). A elle seule, cette exposition mérite plusieurs heures de visite…

NOTRE 40e RÉTROMOBILE !

Le salon Rétromobile célèbre cette année son quarantième anniversaire. Quatre décennies à accompagner votre passion pour l’automobile de collection. LDA et désormais Aon Classic Car qui est notre nouvelle identité, fut de l’aventure dès la première édition. C’est donc une quarantième année de participation que nous fêterons la semaine prochaine ! Après quelques salons en "observateurs actifs" -nous y prenions nos petits-déjeuners, nos déjeuners et nos dîners et y serions restés jours et nuits si les portes étaient restées ouvertes !- nous y avons très vite planté notre décor, posé notre marque, proposé nos services. Voilà donc bientôt quarante ans que nous imaginons des stands originaux pour vous y présenter des autos, des motos, parfois aussi des utilitaires –comme en 2014 avec l’exceptionnel prototype Voisin- inattendus.

Cette année, nous exposons à nouveau du très beau, de l’inédit, avec une rare Bugatti Type 40 carrossée par Gangloff. Un exemplaire jamais présenté à Rétromobile, que nous confie l’un de nos très fidèles amis. Venez l’admirer, venez nous rencontrer, parlons de notre commune passion, parlons plaisir, parlons assurance de votre voiture de collection ou d’exception, parlons assistance, parlons projets.

Chacun d’entre vous vit sa passion de manière unique. Et pour chacun, nous avons une solution unique.

Pour vous, qui mieux que nous ?

 

Lucien-François Bernard
Président de l’AveC

AON CLASSIC CAR
VOTRE RENDEZ-VOUS À RÉTROMOBILE !

Chaque année, pratiquement depuis que Rétromobile existe (30 ans !), nous y « tenons stand ». Pour être là, avec vous, à votre service, pour parler de l’année écoulée, pour évoquer vos projets, pour répondre à vos questions. A votre écoute, toujours. Mais cette année aura une nouvelle couleur…

Il y a un peu plus de quarante ans je créais LDA assurances. Amateurs, collectionneurs, gentlemen drivers, nous fréquentions les mêmes circuits, les mêmes rallyes, les mêmes garages. Vos joies et vos problèmes étaient aussi les miens. Nous étions donc faits pour nous entendre !

Sous mon impulsion, LDA a donc créé des garanties sur mesure, taillées pour nos besoins, adaptées à l’usage que nous faisions de nos voitures, à leur valeur, à notre exposition au risque. C’est comme cela, en mettant de la raison au service de notre commune passion, que LDA Classic Car est devenu votre assureur préféré. Et, grâce à l’action de l’AveC, l’association des Amateurs de Véhicules d’Exception et de Collection que nous avons alors créée, que nous avons pu veiller en permanence sur nos intérêts.

Pour toujours mieux répondre à vos attentes, il était donc normal voici dix ans que LDA Classic Car rejoigne le groupe Aon, premier courtier d’assurance du monde. En alliant l’excellence de notre expertise à sa puissance, nous étions sûrs de pouvoir répondre à tous vos besoins et d’anticiper vos attentes.

Après cette décennie de patient mariage des compétences, LDA Classic Car franchit une nouvelle étape et devient aujourd’hui Aon Classic Car.

Aon Classic Car, réunit le meilleur des deux mondes. La force du premier courtier de la planète au service des amateurs de véhicules de collection et d’exception. L’assurance d’une offre renforcée, de garanties encore plus étoffées, de la possibilité pour nos équipes –celles que vous connaissez depuis longtemps- de trouver en permanence la meilleure solution personnalisée. Aon Classic Car, une compétence et des capacités inégalables dans un monde qui se complexifie chaque jour un peu plus.

L’excellence, l’expertise, l’expérience, ne se décrètent pas, elles se construisent patiemment. Ainsi, à chaque nouvel événement de la vie, contrat après contrat, nous continuons à vous le démontrer : l’assurance est une relation de confiance.

Nous célébrerons cette nouvelle étape de notre développement sur le stand de Rétromobile du 4 au 8 février. Un stand aux nouvelles couleurs d’Aon Classic Car installé dans le hall n°1, allée L, emplacement 041. Un espace très « Art Déco » sur lequel vous admirerez une Bugatti Type 40 carrossée par Gangloff. Vous pourrez bien sûr y rencontrer notre équipe, surfer sur notre site internet à l’aide d’un grand écran tactile, vous renseigner sur nos meilleures offres d’assurance et d’assistance, pour vos voitures de collection et d’exception.

Propriétaires, collectionneurs, organisateurs de manifestations privées et publiques, venez préparer avec nous votre saison 2015. Pour vous accompagner, qui mieux que nous, qui partageons votre passion depuis 40 ans ?

 

Lucien-François Bernard
Président de l’AveC

 

 

RÉTROMOBILE, GUIDE PRATIQUE :

OÙ :

Parc des Expositions de Paris-Porte de Versailles

1, place de la Porte de Versailles

75015 Paris

Hall n°1, Allée L, Stand n°041

QUAND :

Mardi 4 février : journée presse et professionnels

Mercredi 4 février : 10h00 à 22h00

Jeudi 5 février : 10h00 à 19h00

Vendredi 6 février : 10h00 à 22h00

Samedi 7 février : 10h00 à 19h00

Dimanche 8 février : 10h00 à 19h00

COMMENT :

Transports en commun :

Métro : Ligne 12 station, Porte de Versailles et Ligne 08, station Balard

Tramway : Lignes 2 et 3, arrêt Porte de Versailles

Bus : Lignes 39 et 80, arrêt Porte de Versailles